Maramures à pied (1, 2) : la réserve naturelle de la Creasta Cocosului; vie de village et outillage traditionnel
Written by: Reper21 Association
Photo :Zoltan Fuzesy
Depuis le col Gutâi, le sentier parcourt forêts claires de feuillus, plateaux d'alpages et leurs mosaïques de couleurs, puis quelques pâturages d'été avant de trouver, autour du village, les prés de fauche parsemés de leurs intrigants tas de foin. Qui semblent se promener, eux-aussi.
Sur le bord du chemin, au sortir du bois, un célèbre précipice. De là s'est jeté le légendaire haïduk Pintea Viteazul, c'est en tout cas ce que l'on raconte par ici. Prenons le temps pour un morceau de son histoire.
La Creasta Cocosuilui se détache désormais dans le paysage. Depuis son sommet Secatura, un large panorama s'ouvre sur les montagnes alentour et le paysage agricole de la zone de collines, leurs zones humides protégées, riches en couleurs et en espèces. Plusieurs merveilles naturelles parsèment le chemin, elles font partie de la réserve naturelle de la Creasta Cocosului.
Le lendemain, partant de Breb, par-dessus cette colline, parmi les champs de pommes de terre ou de maïs, les prés de fauche, le chemin pédestre pénètre dans une zone de petits villages plus isolés, Sarbi, Calinesti, Valeni, où demeure une architecture en bois traditionnelle, très esthétique : maisons colorées de bleu et de vert, portails sculptés, vieilles églises.
Dans la petite vallée de Cosau, les moulins et installations traditionnelles de travail de la laine, lavage, feutrage, cardage, ont encore toute leur place au quotidien. Une distillerie se cache même de l'autre côté d'un petit pont. Voici l'occasion de belles rencontres avec les villageois dans leurs multiples activités.








